Rencontre avec des professionnels du tourisme
Notre petit groupe de l’option tourisme a eu l’opportunité de prendre contact avec des structures touristiques afin de découvrir leur fonctionnement.
Après quelques coups de fil nous avons obtenu des rendez-vous avec l’Office de Tourisme d’Annecy et l’agence de voyage Crolard à Bonlieu.
Office du tourisme
Une hôtesse d’accueil souriante et dynamique, nous a accordé du temps pour répondre à nos questions. Cela nous a permis de découvrir les formations et les qualités requises pour faire ce métier. Après avoir étudié, en cours, les différentes missions d’un Office de Tourisme (accueillir, renseigner, informer et promouvoir), nous les avons donc vues en application sur le terrain.
Agence de voyage Crolard
Une professionnelle chaleureuse et impliquée, nous a expliqué le déroulement de la vente d’un produit touristique. Une culture générale des pays étrangers et un amour pour le voyage sont indispensables.
Ces visites nous ont apporté de plus amples connaissances dans le domaine touristique. Suite à la rencontre avec ces personnes nous avons pu voir concrètement en quoi consistaient ces deux métiers. Ces rendez-vous ont permis pour certains d’envisager un projet futur dans le tourisme.
Patou & Tibé

Sortie vélo
Lorsque les beaux jours arrivent, les classes de la MFR profitent du soleil.
De temps en temps, Michel, notre professeur de sport arrive et nous demande ce que nous voulons faire. Comme d’habitude, tous ensemble nous crions ; « DU VELOOO !»
Alors, le sourire aux lèvres, chacun, prend son vélo, « prêté par la MFR», et c’est parti pour l’aventure au bord du lac ou en forêt!
Improvisations, ambiances, rires, baignades, chutes, photos… un mélange de tout cela, qui nous permet de nous changer les idées et de nous dépenser durant près de deux heures.
Betty – Lydie C – Sandrina et Anne Laure

Stage co
Dans le cadre de notre option « Services en Milieu Rural », nous sommes partis, tous ensemble, pendant une semaine sur le terrain afin de préparer notre examen final (rédaction du Dossier d’Etude Technologique).
Une partie de notre classe, accompagnée d’Emmanuelle, professeur de tourisme, s’est chargée de faire une étude du territoire de Rumilly et d’organiser le programme de la semaine.
Chaque matin, le bus nous attendait pour partir à la découverte de structures du domaine social ou du tourisme en milieu rural! Nous avons donc visité l’Office du Tourisme de Rumilly, une chambre d’hôtes, l’ADMR, la Maison de Retraite, la MJC et pour agrémenter notre périple nous avons aussi visité les Jardins secrets de Vaulx et même Autruche Land!
Visites, pique nique, bonne humeur, découverte, rencontres, partages, investissements et divertissements… nous ont sorti de la Maison Familiale Rurale pour notre plus grande joie!
Durant ce stage collectif nous avons été les principaux acteurs de notre formation.
Lydie C – Sandrina – Betty et Anne Laure
A la fin de l’année de première, nous devions partir au minimum 4 semaines dans un pays anglophone car dans le début de l’année de terminale nous avons un examen oral.
Ce stage à l’étranger devait nous permettre d’améliorer notre Anglais. On avait le choix d’être fille au pair, de travailler dans une auberge de jeunesse… .
Moi je suis partie dans une famille au Texas, près de Houston, pendant 2 mois. J’ai aidé la famille dans la vie quotidienne (c’est-à-dire: je me suis occupée des animaux, de l’entretien de la maison…).
Pendant ce voyage, j’ai pu visiter les Etats-Unis, comme par exemple la Louisianne, San Antonio (je suis allée à SeaWorld), Orlando (pour Disney World), je suis également allée visiter « The Alamo », un endroit important pour la résistance, découvert les grands magasins… .
Cela a été pour moi une expérience très enrichissante.
Lydie – Elève de terminale STAV
Mercredi 23 septembre 2009, 15h45, à la terrasse du Munich
Les canards nagent paisiblement dans le Thiou, le soleil tape sur l’église Saint François, plus communément appelée l’église des Italiens. La serveuse arrive, 5 verres sont commandés, 3 cigarettes sont allumées, les discussions peuvent commencer. Petit regard aux alentours : un groupe d’étudiants chinois passe, émerveillé par le paysage. Un couple prend un café sur la terrasse d’à côté, et une petite fille, au teint caramel et aux yeux bleus, coiffe sa poupée.
Un car passe, à son bord les passagers prennent des photos des vieux quartiers. Les blagues fusent, les verres se vident, les cigarettes s’éteignent, le soleil suit son chemin. Certains s’en vont, d’autres arrivent. Une deuxième commande est prise, d’autres cigarettes sont allumées. Après une discussion bien animée, la fatigue de la fin de journée se fait sentir. Un à un, les amis s’en vont, chacun retourne à ses occupations. Les quatre tables que nous avions alignées sont maintenant vides. L’effervescence de la rue est toujours présente, les touristes continuent de s’émerveiller, le couple est parti mais la petite fille coiffe toujours sa poupée.
Photo : Edwin11
Place des Arts. Il est 16h30.
Je suis assise à une table de café. Une table rouge avec 4 chaises blanches, dont 3 inoccupées. Un jeune homme est assis en face de moi, pensif, il apprécie le dernier rayon de soleil…il à l’air d’attendre quelqu’un ou quelque chose, il bat des pieds. Une femme avec une poussette patiente devant le petit magasin de souvenirs. La petite fille dans la poussette, rouge, dort avec sa poupée sur les genoux. Elle à l’air paisible…
Un groupe de personne, visiblement des touristes, carte à la main, cherchent leurs chemins. Ils font une halte pour observer le clocher du Palais de l’Ile. Le ciel est bleu, bleu comme en plein été… pas un nuage en vue. Mais de ma petite place, je ne peux pas voir une grande partie du ciel…les toits des bâtisses qui l’entourent m’en empêche…Leurs murs ocres, jaunes pâle, roses m’offrent un tout aussi jolie décor.
Si je tourne ma tête je peux apercevoir le canal qui s’enfuit en passant sous le Pont Morens.
Un couple passe. Une jeune femme seule…elle rejoint le jeune homme profitant du soleil, ses pieds ont arrêté de battre, c’est peut être son coeur qui a pris le relais. Ils partent. Sur ma gauche, une vieille porte, pleine de graffitis…les époques se croisent à travers ces dessins volés…Un pot de fleur accroché au dessus du Passage de l’Ile s’agite doucement, pousser par un petit vent venant de se lever. La rue est calme. Pas de circulation. Un couple arrive, il déguste une glace, il passe si près de moi que j’entends les craquements du cornet sous leurs dents. Un homme avec des écouteurs s’arrête et me demande une cigarette, j’accepte.
Un homme d’affaire, valise au bras; Une femme pressé; Un moineau à ma droite sur les pavés, un autre plus loin, ils font connaissance, sympathisent, repartent ensemble…Un homme avec un petit chien blanc…d’autres chiens qui aboient dans une rue parallèle…le soleil disparaît peu a peu, le temps passe… Je m’en vais.
Photos : Zigar
Mercredi 23 septembre 2009, 15h45, à la terrasse du Munich : les canards nagent paisiblement dans le Thiou, le soleil tape sur l’église Saint François, plus communément appelée l’église des Italiens. La serveuse arrive, 5 verres sont commandés, 3 cigarettes sont allumées, les discussions peuvent commencer. Petit regard aux alentours : un groupe d’étudiants chinois passe, émerveillé par le paysage. Un couple prend un café sur la terrasse d’à côté, et une petite fille, au teint caramel et aux yeux bleus, coiffe sa poupée.
Un car passe, à son bord les passagers prennent des photos des vieux quartiers. Les blagues fusent, les verres se vident, les cigarettes s’éteignent, le soleil suit son chemin. Certains s’en vont, d’autres arrivent. Une deuxième commande est prise, d’autres cigarettes sont allumées. Après une discussion bien animée, la fatigue de la fin de journée se fait sentir. Un à un, les amis s’en vont, chacun retourne à ses occupations. Les quatre tables que nous avions alignées sont maintenant vides. L’effervescence de la rue est toujours présente, les touristes continuent de s’émerveiller, le couple est parti mais la petite fille coiffe toujours sa poupée.
Texte de Marie MONROY et Marika PELLIER-CUIT
Photo: Edwin.11
A l’occasion de la tentative littéraire d’épuisement d’un lieu pour les Journées Européennes du Patrimoine à Annecy :
Je choisis cet endroit tout à fait par hasard, sur un banc de pierre, à l’ombre d’un arbre. Je jette un rapide coup d’œil autour de moi : de tous les côtés la foule s’active, les voitures klaxonnent, avancent à toute vitesse, suivies de près par les bus. Toute la ville est en mouvement, mais ici, dans ce square, le temps semble s’être arrêté. Il fait un temps magnifique pour ce début d’automne, de quoi savourer encore quelques vestiges de l’été passé. Le soleil dans le dos je vois mon ombre et celles des arbres qui se reflètent sur le sol ; une petite brise entraine quelques feuilles de l’arbre sur son passage, le soleil leur donne un reflet doré. Malgré ce ciel sans nuage le temps passe inexorablement, et l’automne finira bientôt par s’installer complètement.
Je regarde à nouveau autour de moi, avec plus d’attention cette fois-ci. En face il y a un petit bassin et une fontaine accompagnés de massifs de fleurs. Un homme est assis au bord du bassin, surveillant du coin de l’œil ses deux enfants qui jouent avec toute l’insouciance du monde. Sur le banc d’à côté, à ma droite, deux amies discutent, elles se racontent probablement leur journée. L’une d’elles joue distraitement avec un pan de sa jupe, c’est un geste complètement insignifiant mais qui manifeste malgré tout son bien-être. Je la comprends, c’est agréable de passer un peu de temps ici, il semblerait que tout se déroule au ralenti.
Puis je reviens à la réalité et de l’autre côté de la rue j’aperçois une église réformée, ensuite, un peu plus à droite se trouve l’Hôtel des Alpes. Je jette un coup d’œil par-dessus mon épaule et je vois un petit édifice à l’effigie du Maréchal de Tassigny. J’aperçois également un jeune couple enlacé sur le banc derrière moi.
Je me surprends de nouveau à contempler la fontaine, c’est un endroit qui m’est peu familier et pourtant très accueillant. C’est comme si ces bancs froids invitaient les passants à faire une pause, comme un coin de nature au milieu de cette jungle urbaine. Une fois de plus le temps s’est arrêté, l’eau ondule dans le bassin et je ne perçois que son léger murmure. Puis je relève la tête et il est déjà l’heure de prendre mon train. Je réunis mes affaires et, en partant, mon regard s’attarde sur le couple qui se trouvait derrière moi. Ils sont beaux, ils s’aiment. Le bruit de la circulation, le temps qu’il fait, le temps qui passe…tout ça n’a aucun impact sur eux.
L.D.
Photo : Hachette
Mélange entre histoire ancrée et modernité. D’un côté des sommets pas encore enneigés, de l’autre le lac bleu algué, et puis des aménagements envahissants.
Nous nous sentons, ici, aussi petits que des fourmis, cherchant ardemment les mots pour décrire ce parc si vert, tacheté de feuilles mortes, cette vieille ville ornée de souvenirs, ce défilé interminable de voitures.
Ces générations varient de personnes paisiblement installées, un soleil éclatant, des enfants, des parents, des rires, des animaux, des personnes ; des mouvements qui rendent cet environnement, finalement si attractif sur un fond de guitare chantant sur un banc. Ici se passe un jeu d’acteurs au milieu de ce naturel et somptueux décor, de ces bâtiments plus ou moins imposants. Tout ayant son importance dans notre histoire, avec un grand « H ».
Sabrina et Justine
Photo : GGuillaume
Un bateau amarré. Une jeune maman avec son bébé, assise sur un banc pour le goûter. Des marrons qui tombent des arbres, une brise légère. Un bateau qui part emmenant avec lui des touristes avides de connaissance.
Des promoteurs crient à qui veut l’entendre les avantages de leurs croisières. Une cloche sonne. Des hommes d’affaires, des femmes d’affaires.
Des amoureux sur un banc. Une sirène de bateau retentie. Un bébé apprenant à marcher. Une jeune fille marchand le long du lac les yeux rivés sur son portable.
Des seniors se remémorant les souvenirs d’antan. Au milieu du parc, un père et sa fille, un moment de détente, une complicité. Le vent bouscule les drapeaux et dans son élan fait vibrer l’eau.
Des rires d’enfants. L’île au canard garde sa verdure bien que l’automne commence à se faire sentir. Un bosquet de fleurs entour une statue. « Hommage à Claude Louis Berthollet ». Encore une sirène de bateau. Beaucoup de départs en cette première journée d’automne très ensoleillée. Une maman en roller est tirée par sa fille en vélo. Le pont des Amours. Aucun nuage à l’horizon.
Le gravier rouge inondé de marrons écrasés se contraste avec le bleu du lac. Beaucoup de couleurs se mélangent et se font place : le rouge, le jaune, le vert, le bleu. Equilibre de couleurs chaudes et de couleurs froides représentant la fin de l’été encore chaud et le début d’un hiver, froid ? Peut être… sur la rive opposée du lac, des montagnes se chevauchant. Au pied, des habitations.
Deux pédalos qui font la course. Un canoë, deux canoës, trois canoës.
Le son d’un djembé résonne. Ambiance chaleureuse. Les corbeaux et les pigeons se baladent aisément, à l’affût d’un petit bout de nourriture.
Un vieille homme ramasse des marrons et les met dans sa poche, mais pourquoi ? Ce serait antirhumatismal. Le bruissement d’ailes d’un corbeau. Une coccinelle rouge aux points noirs incalculables.
Un coureur en short bleu s’élance gracieusement sur les bords du lac. Un dormeur silencieux se prélasse sous la couverture naturelle des feuillus avoisinant. Des marrons qui tombent, encore et encore…
Une sirène de pompiers dont la voiture est lancée à toute vitesse.
Une petite fille sur les épaules de son papa, une dame prenant en photo son mari devant le lac d’Annecy.
Le bateau qui revient de sa croisière. Un chien pataud, errant entre les promeneurs à la recherche d’une main affectueuse.
Photo : Girolame








